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Bonjour !
Bienvenue sur le site de la revue Lumières dans la Nuit,
qui traite du phénomène ovni.
Depuis les années soixante, nous poursuivons essentiellement
deux buts :
1°) faire connaître ces choses difficilement communicables
que sont les « expériences de type ovni », et avant tout, les cas
les plus probants, ceux qui montrent que le problème est réel ;
2°) examiner les données disponibles, lorsqu'elles paraissent
fiables, afin de mieux cerner les caractéristiques – et si possible, la
signification – de ces manifestations.
Le mystère des observations d'ovnis peut être abordé de diverses
manières qu'on peut, grosso modo, ranger de façon linéaire, depuis l'incrédulité
irréductible (qui est très répandue) jusqu'à l'acceptation irraisonnée (qui
l'est à peine moins). Précisons d'emblée notre manière d'aborder la question.
Les chercheurs qui s'expriment dans Lumières dans la Nuit partagent une première
conviction : ils considèrent que le problème se pose bel et bien, et que les
ovnis sont une réalité qui mérite d'être étudiée. Ce n'est pas, de leur part,
un choix, une sorte de fantaisie : c'est un simple constat. Il existe en
effet un certain nombre d'affaires « classiques », bien documentées,
qui ne laissent planer aucun doute à ce sujet (1).
Pourquoi restent-elles ignorées de la plupart des gens ?
Vaste question, complexe et obscure ! La réponse ne peut être condensée
en quelques mots. Constatons simplement que si presque personne, en France,
n'a la moindre notion des événements (pourtant remarquables) qui se sont déroulés
à Los Angeles, fin février 1942, ceux qui se souviennent de la Vague
de l'automne 1954 ne sont guère plus nombreux. Et qui donc connaît la date
- pourtant facile à mémoriser ! (2) - de l'affaire
de Trans-en-Provence ? Personne, ou presque...
Quelles qu'en puissent être les causes, c'est un fait :
l'information concernant les évidences majeures, à propos des ovnis, circule
mal, très mal. On exagérerait à peine, en disant qu'elle ne circule pas du tout.
Nous tentons de combler, dans la mesure du possible, cette carence.
Il est une autre conviction, que partagent les chercheurs
qui écrivent dans LDLN : nous sommes à peu près sûrs d'avoir affaire aux
manifestations d'intelligences qui font en sorte que leur présence dans notre
environnement reste globalement discrète, et ne soit pas officiellement reconnue.
On pourrait presque dire que toute l'énigme des objets volants non identifiés,
depuis une soixantaine d'années, tient en cette question : « Comment
peuvent-ils se montrer comme ils l'ont fait tant de fois, sans que leur existence
ne soit admise par tous ? ».
Il y a divers éléments de réponse à cette question, et notamment
l'absence de preuves matérielles qui soient à la fois massives, stables dans
le temps et au-dessus de tout soupçon. Mais on a beau retourner dans tous les
sens les données du problème, le mystère demeure. Nous ne faisons rien d'autre,
au fond, qu'accumuler les données et réfléchir à ce mystère. Et cela dure depuis
une bonne quarantaine d'années. Avons-nous progressé ? À mon avis, oui,
parce que l'idée que nous nous faisons aujourd'hui du phénomène est sans doute
moins naïve que celles qui avaient cours il y a 35 ans. Mais s'il y a eu
progrès, ils restent si lents que certains ont l'illusion que nous n'avançons
guère. Il suffit de lire la littérature ufologique des années soixante pour
constater combien notre perception de ces phénomènes s'est affinée, et dans
quelle proportion la documentation s'est enrichie.
Nous sommes probablement au tout début d'une aventure sans
pareille, et ceux qui s'en rendent compte, en dépit d'une désinformation lourde,
sont sans cesse plus nombreux. Puisque nous explorons un domaine radicalement
nouveau (dont nos grands-parents ignoraient totalement l'existence !),
puissions-nous le faire aussi sereinement que possible, et en toute bonne foi.
Par avance, merci à tous ceux qui voudront bien suivre le déroulement de l'aventure,
ou mieux encore : y participer.
Joël Mesnard
1 : On trouvera dans le numéro 373 de Lumières
dans la Nuit (qui paraîtra début juillet) un tableau récapitulatif des cas les
plus probants. Mais l'évidence ne se limite pas à ces « cas en béton » :
on la trouve également dans ces accumulations d'apparitions (dans le temps et
dans l'espace) que sont les « vagues » d'ovnis - Retour
2 : C'est le 8 janvier 1981. Alors, pourquoi
retenir toujours la date de Marignan, plutôt que celle de Trans ? Retour
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